La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, rencontre le Premier ministre Anthony Albanese à Canberra ; L’heure des questions revient

Les exportations australiennes de viande rouge vers l’Europe devraient être multipliées par dix dans le cadre d’un accord de libre-échange historique qui a duré huit ans, tandis que les producteurs pourront utiliser des noms tels que prosecco, feta et halloumi malgré une pression européenne de longue date visant à restreindre l’utilisation de ces soi-disant « indicateurs géographiques ».

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, rencontrera mardi le Premier ministre Anthony Albanese pour finaliser l’accord de libre-échange tant attendu entre l’Australie et l’UE, avant de devenir la première femme à prendre la parole lors d’une séance conjointe du parlement australien.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, est arrivée en Australie pour conclure un nouvel accord de libre-échange.PA

Outre l’accord de libre-échange, l’Australie et l’UE devraient conclure un nouveau partenariat de défense et de sécurité tout en garantissant l’accès des universités et des entreprises australiennes au plus grand programme de recherche et d’innovation au monde.

Le principal point de discorde dans les négociations de libre-échange a été la liberté des producteurs australiens de vendre du bœuf, de l’agneau, du sucre et du fromage aux 450 millions de consommateurs européens sans pénaliser les droits de douane et les quotas.

Des sources proches des négociations ont déclaré que les exportateurs australiens seraient désormais en mesure de vendre entre 30 000 et 35 000 tonnes de bœuf en Europe par an, en hausse par rapport au quota annuel actuel de 3 389 tonnes.

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