Messieurs, je suis heureuse de répondre à vos appels concernant la ménopause, mais il est temps que vous preniez les choses en main

Mon ami Paul a fait irruption, armé d’une bouteille de rosé et d’une question. Étais-je ménopausée ?

Sweet Betty White dans un canot à trois, oui. Cette rivière Styx a été traversée. Le cœur battant à 3 heures du matin, les pensées meurtrières et la sentimentalité imprévisible sont terminées, sur le papier en tout cas.

Sommes-nous prêts à avoir des conversations difficiles ? Crédit: iStock

Fantastique, dit Paul. Vous avez besoin d’être un entraîneur de ménopause pour un compagnon. Parlez-lui de ce que vous savez. Je vais l’appeler maintenant, le mettre sur haut-parleur.

Pendant l’heure qui a suivi, un inconnu m’a grillé sur les émotions de la quarantaine, les attentes, les ballonnements, la libido. Eh bien, étranger pas étranger. Il s’est avéré être un chanteur australien qui est toujours en haut de notre rotation de playlist d’été. Espérons qu’il y ait un succès à écrire sur les maisons sans tampon.

De toute façon. La mission de mon célèbre Padawan consistant à trouver une femme avec qui parler du Changement était encourageante. Sa partenaire est embourbée dans les sables mouvants de la péri-ménopause et, même s’il ne connaîtra ni ne comprendra jamais ce qu’elle traverse, il veut être un ailier actif plutôt qu’un spectateur confus.

Google n’a pas pu lui donner ce qu’il cherchait : les connaissances d’initiés d’un ancien stager. Il connaissait son affaire (« HRT – oui ou non? Dois-je ignorer les sautes d’humeur ou est-ce que ça a l’air de ne pas m’en soucier? ») Et nous avons passé en revue des trucs et astuces qui m’ont aidé, moi et mon mariage, à survivre à tout le cirque.

Il y a quelques décennies, il est difficile d’imaginer des hommes réalisant que quelque chose n’allait pas avec leurs femmes, sans parler de soutenir de manière proactive leurs partenaires en péri-ménopause.

Lorsque nous avons raccroché, c’était comme si une connexion inhabituelle dans une cuisine qui s’assombrissait était un petit signe que la société était sur la bonne voie. Celui où chacun assume la responsabilité de ses affaires. Où nous agissons au lieu de croiser les doigts pour que l’univers magique intervienne et s’intensifie, ou que quelqu’un d’autre prenne la charge parce que c’est leur affaire, pas la mienne.

Ce message était également la grande leçon d’une séance que j’ai eue avec un psychologue il y a quelques semaines. L’année sinistre où danser sur commande plusieurs fois par jour faisait partie du travail. Hyper vigilant, fatigué et dominant le sucre, j’ai hissé le drapeau blanc.