Les travaillistes multiplient par 40 les amendes et ajoutent des peines de prison aux prestataires NDIS « minables »

« Ce projet de loi établit de nouveaux pouvoirs pour demander des comptes à ces shonks et criminels », a-t-elle déclaré.

« Là où nous constatons de la fraude, nous constatons trop souvent de la violence, des abus et de la négligence. Il ne s’agit pas seulement de sévir contre les mauvais acteurs du système, il s’agit également d’assurer la sécurité des participants au NDIS. »

Les règles actuelles autorisent des amendes de 400 000 dollars en cas de violations graves du code NDIS, qui exige que les prestataires agissent de manière raisonnable pour prévenir la violence, les abus et la négligence. Une nouvelle « infraction aggravée » pour les défaillances entraînant des blessures graves ou la mort sera introduite, passible d’une amende maximale de 16,5 millions de dollars.

« Actuellement, un fournisseur du NDIS sera confronté à une amende considérablement plus élevée pour le décès d’un travailleur que pour le décès d’un participant sous sa surveillance », a déclaré le gouvernement dans un communiqué. «Cette législation rapprochera cela.»

Des sanctions pénales sont également prévues pour les prestataires qui opèrent sans enregistrement lorsqu’ils y sont tenus, par exemple lorsqu’ils proposent un hébergement spécialisé, utilisent des pratiques restrictives ou gèrent des projets. La peine la plus sévère sera de deux ans de prison, soit 16,5 millions de dollars. Le non-respect d’une ordonnance d’interdiction pourrait entraîner une peine de cinq ans de prison.

Les fausses déclarations sur la façon dont les participants peuvent dépenser les fonds du NDIS entraîneront également des amendes de 400 000 $ si un fournisseur refuse de supprimer les publicités.