L'engouement pour les montres de petite taille remonte à la Renaissance, lorsque l'avènement des petits mouvements permettait de transformer une montre en bague ou en collier. La précision n’était alors pas une préoccupation primordiale, une montre était l’occasion de mettre en valeur l’esprit, la beauté et le style. Des centaines d’années plus tard, la tendance des miniatures s’est poursuivie. Au XIXe siècle, certaines des premières montres d'Audemars Piguet ont pénétré résolument le territoire de la joaillerie, conçues sous forme de bagues ou de broches et serties de pierres précieuses et de perles, ou recouvertes d'émail. En 1921, la Manufacture réussit à réduire un mouvement à seulement 15,8 mm de diamètre – un record mondial à l’époque.
La Royal Oak Mini revient avec trois modèles de 23 mm en or jaune, blanc ou rose 18 carats.Crédit: Audemars Piguet
Merveilles miniatures
Pour donner à la nouvelle Royal Oak Mini l'aspect chatoyant d'un bijou raffiné, Audemars Piguet s'est appuyé sur une technique connue sous le nom de Frosted Gold Finish, inspirée d'un artisanat italien vieux de plusieurs siècles appelé diamantatura. Également surnommée « finition florentine », cette technique est une spécialité de la créatrice de bijoux Carolina Bucci, qui a apporté en 2016 son savoir-faire à la Royal Oak Frosted Gold. Suite à leur collaboration fructueuse, la technique devient une part importante de la collection de la Manufacture. Pour donner vie à cet effet, un outil à pointe de diamant martele l'or à plusieurs reprises, laissant des empreintes microscopiques qui reflètent la lumière pour un résultat éblouissant. Audemars Piguet a calculé que pour chaque Royal Oak Mini, le marteau frappe de l'or 18 carats environ un demi-million de fois.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur audemarspiguet.com/com/en/watch/royal-oak-mini