Le Diable s’habille en Prada 2, Wolfram et Seven Snipers

M (100 minutes)

Que ce soit Warwick Thornton Wolfram être considéré comme un western dépend de ce que vous pensez qu’un western est. La chaleur et la poussière ne manquent pas, encore plus que dans Thornton’s 2017 Pays douxégalement situé au nord d’Alice Springs vers 1930 (et scénarisé par la même équipe, David Tranter et Steven McGregor).

La violence aux frontières n’est pas moins importante que dans le film précédent. « Wolfram » est un mot pour le tungstène, la matière première extraite dans cette région reculée. Mais le titre semble vouloir évoquer d’autres associations, notamment l’adage : « L’homme est un loup pour l’homme ».

Jason Chong et Deborah Mailman dans Wolfram : larges horizons, drame intime.

Le comportement de loup est ce que nous obtenons de Casey (Erroll Shand), un desperado qui se rend en ville avec son acolyte Frank (Joe Bird), théoriquement pour revendiquer une concession minière. Leurs aventures sont juxtaposées à celles d’un duo plus innocent, Max (Hazel Jackson) et Kid (Eli Hart), des enfants autochtones effectivement réduits en esclavage par leur figure paternelle blanche Billy (Matt Nable).