Revue de Gatsby au feu vert

Les danseurs dansent autour des tables, mais l’essentiel de l’action se déroule sur et au-dessus du bar, où les performances aériennes sont au cœur du spectacle.

Il y a un travail exceptionnel des six voltigeurs et une chorégraphie aérienne impressionnante de Jo Coterill.

Tandis que les amoureux, Beau Sargent et Elke Uhd s’envolent, se contorsionnent et tournent dans leur duo sensuel. Leur performance aérienne offre un symbole parfait pour un amour impossible non lié à la réalité.

La sinueuse Miranda Menzies, suspendue par ses cheveux, a impressionné, tout comme le charmant tapper Byley Graham et la cracheuse de feu effrontée et burlesque Bettie Bombshell. Était-elle un clin d’œil à la voluptueuse Myrtle Wilson du roman ? C’est difficile à dire puisque les seuls personnages identifiables de la série sont Gatsby et Daisy.

Le directeur musical Kim Moyes s’appuie sur un mélange attrayant de funk, de rap et d’électro. Le son est plus club de danse que jazz, à l’exception de celui de Duke Ellington. Ça ne veut rien dire (si ça n’a pas ce swing). Cette ambiance contemporaine est renforcée par l’éclairage vibrant de Matt Marshall.

La chanteuse Odette se produit en live, mais un équilibre sonore malheureux a fait que sa voix saisissante a été submergée lors de la soirée d’ouverture, en dehors de sa belle interprétation de Argent.

Ne comptez pas sur ce spectacle énergique pour illuminer Gatsby. Mais si vous vous êtes déjà imaginé assister à l’une de ses soirées, cela vous attirera comme un papillon de nuit vers le feu vert au bout du quai de Daisy.

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