Proteomics International vient de remporter un autre brevet clé alors qu’il intensifie ses efforts pour détecter les premiers signes de l’adénocarcinome de l’œsophage (EAC), une forme agressive de cancer de la gorge souvent liée au reflux acide chronique.
La société a annoncé que le Bureau canadien des brevets avait accordé une protection à son test sanguin PromarkerEso, une technologie de diagnostic simple et non invasive qui promet de détecter la maladie mortelle beaucoup plus tôt que les procédures endoscopiques plus invasives d’aujourd’hui.
Proteomics International a étendu la protection IP de son test sanguin innovant PromarkerEso, une technologie de diagnostic précoce simple et non invasive qui pourrait sauver d’innombrables vies.
EAC est un tueur furtif. Il se classe parmi les principales causes de décès par cancer dans le monde et dans des pays comme les États-Unis, où environ 20 % des adultes souffrent de reflux gastro-œsophagien chronique (RGO), de nombreux cas passent inaperçus jusqu’à des stades ultérieurs.
Les chances de survie chutent, avec des taux à cinq ans actuellement inférieurs à 20 pour cent et de nombreux patients ayant moins d’un an à vivre une fois le diagnostic posé.
Le dépistage actuel repose sur des endoscopies inconfortables et coûteuses, qui peuvent coûter jusqu’à 2 750 dollars américains (4 100 dollars australiens) pour chaque examen, mais jusqu’à 90 % des cas échappent encore à une détection précoce.
Proteomics pense que PromarkerEso va changer la donne. Il s’agit d’un test sanguin inédit qui détecte les empreintes digitales révélatrices de glycoprotéines dans le sang, combinées à d’autres facteurs fondamentaux du patient tels que l’âge, le sexe et l’indice de masse corporelle (IMC).
Le résultat se présente sous la forme d’un score de risque clair, de type feu tricolore – faible, modéré ou élevé – indiquant qui a besoin d’un suivi spécialisé et le degré d’urgence.
Les études cliniques ont montré une grande précision du test, y compris pour les premiers stades de la maladie. Le dernier brevet canadien – valable jusqu’en 2035 – a renforcé la forteresse de propriété intellectuelle (PI) de Proteomics, rejoignant les protections déjà accordées par l’entreprise en Australie, en Chine, à Hong Kong, en Europe et aux États-Unis.
La protection étendue de la propriété intellectuelle représente une étape cruciale pour le déploiement commercial en Amérique du Nord en ouvrant les portes aux ventes directes, aux partenariats et aux accords de licence sur un marché massif.